mardi 23 juin 2009

RED RUM


All work and no play makes Jack a dull boy

SNKR


Each tee-shirt has got its sneaker

mardi 9 juin 2009

URBAN ART


1 TSE



Un de ces épisodes de série américaine que je tiens absolument a regarder, même si je sais qu’il me reste 4 heures de sommeil.
Un ressort de matelas tellement dur qu’il te réveille si tu te tourne une fois dans la nuit.

Le mac encore ouvert sur mon lit qui fait dodo / Le mars encore entame à cote qui fait crado.
Achat de cigarette / Incompréhension du type a qui je demande des allumettes.
Train sur le quai / 5 minutes de queue au guichet.
J’écrase dans ma main une brique de jus de fruit qui fuit. /Je jette le fruit pack au fond de mon sac.
Je rentre enfin dans le train/ il est plein.
Une place isolée / le dossier casse.
J’ai bouscule les gens pour y aller/ j’aurai l’air d’un con si je décide de me relever.
Je dors / Je vire vite ma tête de cette vitre qui vibre.
J’arrive à mon arrêt/Je veux me lever/ J’essaie.
Mon pied reste attache/Un chewing gum récalcitrant, c’est chiant.
Dans ces moments, un peu de Cut Copy sa détend.
Mon archos a bu ce qu’il a pu en jus.
Vivement ce soir que je rejoigne la clique.
Pour le retour je prendrai le I phone.
Un de ces matins aux allures monotones.

0 - Rembobiner



Robertson, my street. Fortitude Valley, my quarter.

Le premier format musical que j'ai acheté: une cassette audio des Daft Punk, 'Homework'. Je l'écoutai sur mon vieux lecteur Hitachi qui crachait un son déplorable.
Avec la cassette, tu te prenais la tête a retrouver une chanson que t'avais enregistré la veille, face A, non? Face B alors? Je l'ai pas trouve, je rembobine.
Voila un mot qui va bientôt disparaitre. Rembobiner.

Je me surprend parfois a compter le nombre de personnes avec un ipod pendu aux oreilles dans le métro. Avant le câble des écouteurs était blanc, c'était le cote 'in', le cote 'hype', le cote 'différent'.
Récemment la clique de Steve Jobs de chez Apple s'amusait, je cite, a ridiculiser l'empote "PC guy" par rapport au cool "Mac guy".

Avant cette bataille marketing, on n’accordait pas d'importance a l'appareil électronique, mais plutôt a "l'objet musique" en lui même.
Il y avait les vinyles qu'on écoutait sur le vieux tourne-disque de Papi.
Ces piles de disques dans la cave que je réécoutai chaque année. Un nom inconnu devenait un classique quelques années après.

Enfant j'étais tout content de trouver "Thriller" M. Jackson.
Plus tard, c'était Deep Purple, David Bowie et Cat Stevens.
Quel plaisir de sortir un vinyle d'un carton, puis d'un papier sulfure, d'entendre ce craquement, cet écho, puis voir le vynil tourner et tourner tant qu'on la pas arrêté.
Avec ton MP3 tu écoute vingt sons en 5 minutes, parce que t'a juste à appuyer sur une flèche.

Aujourd’hui les vieilles cassettes audio et les vinyles se vendent une fortune sur Ebay.
Gardez vos vieux ipod qui marchent plus, dans 10 ans sa vaudra cher.